Conformément à nos statuts et à la décision prise par le Conseil national du 24 janvier dernier, une consultation des adhérents est organisée sur le choix des deux premiers candidats de chaque section départementale.

Elle aura lieu par internet du mardi 2 février 0 heure au mercredi 3 février à 22 heures.

Nous avons confié l’organisation de cette consultation à une société indépendante, qui sera garante de l’anonymat et de la confidentialité des votes.

Le vote sera possible à partir de n’importe quel ordinateur connecté à internet. Si vous n’en possédez pas, vous pouvez utiliser celui d’un ami ou contacter un responsable local du Mouvement Démocrate.

En cas de difficulté, vous pouvez téléphoner à la hotline dès le lundi 1er de 8h30 à 20 h, mardi de 8h30 à 20h et mercredi de 8h30 à 22h aux numéros suivants :
01 53 59 20 18 01 53 59 20 21 01 53 59 20 82 01 53 59 26 33

01 53 59 20 63 01 53 59 20 77



Votre participation à cette nouvelle consultation par internet est déterminante, et nous comptons sur votre mobilisation et celle de tous les adhérents.

Je vous assure de toute mon amitié.
Jean-Marie Vanlerenberghe
Vice-président du Mouvement Démocrate

Candidats ; Liste Alpes de Haute Provence

Ronald Grootaers 54 Ans  - Thoard

Laure Auras 30 Ans -  Manosque

Cédric Crété - Sisteron

Murielle Thévand  - Digne les bains

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Catherine Levraud,

 chef de file proposé par le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate, approuvé par les adhérents après la consultation qui s'est déroulée du 18 au 20 janvier.

Résultat de la consultation:
-> J'approuve: 75.22%
-> Je n'approuve pas: 17.24%
-> Je vote blanc: 7.54%

Catherine Levraud Catherine Levraud a 49 ans. Elle est médecin hospitalier et chef du pôle gériatrie de l'hôpital d'Arles,spécialiste de la radioprotection nucléaire.

Conseillère régionale depuis 2004. Tête de liste du Mouvement Démocrate lors des élections municipales de 2008 à Arles.

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Nos 12 Propositions pour les Régions 


 Une nouvelle régionalisation

En matière de pouvoir des régions, on est resté au milieu du gué. Notre objectif, ce sont de nouvelles responsabilités réalistes pour les régions : par exemple, support de l’orientation des élèves, intégration de ceux qui sortent sans diplôme ni qualification du système éducatif, plan régional santé.
Les régions stratèges du durable

Il manque un maître d’œuvre capable d’innover et de coordonner, en entraînant les acteurs locaux, dans un vaste mouvement de mobilisation pour un projet durable. La région, proche, et cependant à la taille pertinente, doit être ce stratège et personne d’autre ne peut l’être à sa place. La question de la production d’énergies renouvelables sera ainsi traitée dans une nouvelle proximité (filière bois, micro-hydraulique, solaire thermique et photovoltaïque, éolien, géothermie, huiles végétales…) Trois objectifs communs à toutes les régions : 100 % des lycées équipés en photovoltaïque, création de coopératives solaires, « pass » harmonisé pour les transports en commun. 

Les régions responsables de l’orientation 

La plus dure des inégalités, c’est celle qui sépare les familles qui connaissent les secrets de l’orientation scolaire, et celles qui l’ignorent. Jusqu’à maintenant, la politique d’orientation ne corrige pas convenablement cette inégalité. Il faut une impulsion nouvelle : la région, responsable de l’apprentissage, de la formation professionnelle et des lycées doit l’assumer (cela peut se faire sans changement du statut des CIO).


Garantir des stages pour tous 

Trouvent des stages, trop souvent, ceux qui ont des relations familiales ou de la chance… La région nouvelle se portera garante en passant des conventions avec entreprises, associations, administrations, offrant un service « garantie stages » à tous les jeunes.


Université populaire du soir

Les lycées (plus de 4000 en France) sont inoccupés une partie de l’année, le soir et le week-end, alors que jamais la demande de formations, de toute nature, d’enrichissement culturel aussi bien que d’intégration ou de progression professionnelle n’a été aussi forte. Nous voulons ouvrir les lycées à une nouvelle université populaire ouverte à tous. Les régions auront la responsabilité de cette révolution. Ce sera une arme considérable, par exemple en matière de lutte contre l’illettrisme et d’apprentissage de la langue française, comme des langues étrangères à tous les âges.

Un plan régional de réarmement industriel, agricole et de services.

Nous ne pouvons plus demeurer spectateurs du plus vaste mouvement de délocalisations de production jamais constaté. Il faut prendre le taureau par les cornes et présenter dans chaque région un plan de recherche d’activités nouvelles dans les secteurs industriels aujourd’hui abandonnés et dans le domaine agricole en péril. L’entreprise sera l’acteur principal, la région coordonnera les appuis, c’est une œuvre de reconquête. Cela passe par un soutien et une assistance prioritaire effectifs aux artisans, TPE et PME, notamment en leur réservant une place dans les marchés publics

Défendre et accompagner la nouvelle agriculture

Au moment où une partie de l’humanité meurt de faim, l’agriculture doit être défendue : elle est un atout pour les régions. Les filières de production doivent être soutenues et accompagnées vers des méthodes de plus en plus raisonnables et raisonnées (irrigation maîtrisée et non agressive pour l’environnement, sobriété en engrais et dégressivité en pesticides). Les filières courtes de proximité entre producteurs et consommateurs doivent améliorer la qualité alimentaire, assurer des revenus suffisants, et économiser les transports. Les filières bio doivent être soutenues, en recherche, comme en valorisation (restauration scolaire et collective). Les labels, AOC et IGP, doivent être soutenus, y compris en communication, ils sont une voie de progrès et de valorisation.

La région, avocate des services publics Auprès de l’État,

la région doit se faire l’avocat efficace de l’accès aux services publics pour tous. Nous nous fixons comme but à atteindre que d’ici 2014, aucun habitant ne se trouve à plus de trente minutes d’un service public essentiel.

Plan régional santé

Chaque région a ses problèmes de santé en fonction de sa population (âge, origine socioprofessionnelle). Le Conseil régional doit présenter un plan santé, à partir d’études épidémiologiques, concerté avec la population. Notamment ce plan santé doit prendre en compte la responsabilité de la prévention, à développer dans les lycées, les centres d’apprentissage et de formation professionnelle, en liaison avec les internats et externats de médecine et les centres universitaires. La démographie médicale, dans tous les territoires relégués, zones rurales ou urbaines éloignées des centres, sera coordonnée et encouragée par ce plan (contrats d’installation vs financement d’études par exemple).

La région pilote en matière de culture

L’initiative culturelle sera de plus en plus régionale. Il est un domaine où cela est évident, c’est celui des langues et cultures des régions, notamment en leur garantissant l’accès à l’audiovisuel et le soutien en matière d’enseignement. Mais le soutien au spectacle vivant, à toutes les musiques, aux arts graphiques et plastiques, à la création audiovisuelle, à la photographie, la défense du patrimoine forment un ensemble dont les régions nouvelles garantiront la vitalité et l’accès au plus grand nombre.

Défendre l’autonomie fiscale des régions

Il n’y a pas de véritable collectivité locale sans autonomie fiscale. Il n’y a pas de justice sans péréquation. Les choix du gouvernement actuel ont rendu les régions totalement dépendantes de l’État, et donc à terme impuissantes. Nous nous battons pour une refonte de la fiscalité qui rendra leur autonomie aux régions.

Une vraie démocratie régionale

Les élus régionaux sont dans leur grande majorité presque inconnus de leurs concitoyens. Les électeurs ne savent pas davantage ce que fait la région. C’est un gâchis. Il ne peut pas y avoir de démocratie sans identification des hommes et de l’institution. Nous prenons des engagements de présence directe et d’accessibilité des élus régionaux auprès des citoyens.

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 La taxe carbone, oui mais …

Faisons le point sur ce projet de taxe carbone de Michel Rocard.
Cette taxe, c’est 32 euros par tonne de CO2 émis par les énergies fossiles (pétrole, charbon, fioul, gazole) utilisée dans les transports et le chauffage des bâtiments à partir de 2010.
D’après l’ADEME cela correspond à en moyenne 160 € par ménage la première année puis 5% d’augmentation chaque année.
Cela correspondrait à une augmentation de l’essence de 7,7 centimes par litre d’essence et 8,5 centimes par litre de gazole. La taxe serait reversée en parti sous forme de « cheque vert » aux ménages les plus défavorisés.

Les jeunes démocrates ont toujours été favorable à une taxe carbone qui permettrait une mutation des mentalités dans la façon de consommer et d’utiliser l’énergie. Il est important que soit mis en place un système de taxation des biens et énergies qui polluent et un système de détaxation pour les produits moins gourmand en génération de CO2. Donc cette taxe carbone est en parti acceptable si nous avons une redistribution juste, réfléchit et surtout si nous avons le choix de l’alternative. Car disons le avons-nous actuellement une technologie de carburant alternative concurrentielle ? Non, donc nous serons une fois de plus pris en otage à la pompe.

Ne nous faisons pas croire que cette taxe est une révolution écologique (cf Daniel Cohn-Bendit dans les échos du 27 juillet).
Car cette taxe ne touchera en aucun cas les produits qui viennent de loin (donc qui génère beaucoup de transport) et qui sont fabriqués par des pays qui n’ont pas l’exigence des quotas d’émissions de CO2 de nos entreprise en France et en Europe.
La vraie révolution écologique est une taxe carbone qui a un impact à l’intérieur de l’Europe pour commencer mais aussi à l’extérieur.
Demander à nos concitoyens de faire des efforts supplémentaires et en même temps continuer à favoriser une fausse concurrence de nos entreprises avec les pays pollueurs, c’est comme « pisser dans un violon ».

La solution : la création d’une OMC différent qui rattache la circulation des marchandises à des critères environnementaux, sociaux et de Droit de l’Homme.
Prenons un exemple avec une série de critères non exhaustif (Quotas d’émissions de CO2 par an du pays producteur ; génération de CO2 du transport ; âge du travail légal pour les enfants supérieur à 14 ans…)
Le pays exportateur qui ne respecte pas 1, 2 ou 3… de ces critères son produit sera taxé à 10, 20,30% de sa valeur, pourquoi pas.

Nous aurions alors un système économique plus sain ou la délocalisation vers le toujours plus économique, plus polluants et moins social en ai la règle. Voilà une vraie taxe carbone.

 






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